Micro-entrepreneur et micro-entreprise

Bilan prévisionnel 3 ans

Le bilan prévisionnel présenté ci-dessous correspond à celui qui s’insère dans le business plan présenté dans ce dossier.

En conséquence, nous soulignons à la fin de cet article les liens qui doivent exister entre les différents documents composant ce business plan.

Présentation synthétique d’un bilan prévisionnel sur 3 ans

Bilan
de
départ
2015 2016 2017
ACTIF
IMMOBILISATIONS NETTES 12.000 9.467 6.934 4.401
BESOIN EN FONDS DE ROULEMENT 0 -1.288 -1.352 -1.449
TRESORERIE POSITIVE 1.500 13.208 22.481 31.726
TOTAL ACTIF 13.500 21.387 28.063 34.678
PASSIF
Bilan
de
départ
2015 2016 2017
CAPITAL SOCIAL 7.500 7.500 7.500 7.500
REPORT A NOUVEAU 0 0 9.009 16.948
RESULTAT NET 9.009 7.939 8.028
CAPITAUX PROPRES 7.500 16.509 24.448 32.476
COMPTES COURANTS 0 0 0 0
EMPRUNTS 6.000 4.878 3.615 2.202
TRESORERIE NEGATIVE
TOTAL PASSIF 13.500 21.387 28.063 34.678

Concordance entre le bilan prévisionnel et le CR prévisionnel

Bien évidemment, dans le cadre d’un business plan (comme celui proposé dans ce dossier), la concordance entre les différents prévisionnels doit pouvoir être vérifiée.

Dans notre exemple, on note ainsi :

  • Un résultat prévisionnel identique dans le compte de résultat prévisionnel précédemment établi et ce bilan prévisionnel. Ces résultats (de 9.009€ la première année puis 7.939€ et 8.028€) sont inscrits au passif du bilan comme c’est la règle, en positif puisqu’il s’agit de bénéfices. Si les prévisionnels avaient conclu à une perte, ces résultats auraient figuré sur la même ligne du bilan, mais en négatif.
  • Le mode de calcul des immobilisations, aussi bien leur valeur brut (d’acquisition) que leur valeur nette (qui tient compte de la déduction des amortissements pratiqués) doit être justifié dans une annexe (comme celle présentée dans ce dossier).
  • Le besoin en fonds de roulement doit pouvoir être expliqué dans une annexe proposant le détail du calcul du BFR.
  • Le report à nouveau correspond aux bénéfices cumulés des années précédentes. On aurait aussi pu envisager la distribution de ces bénéfices à la fin de chaque année, auquel cas le passif aurait été réduit de ce report. Mais dans ce cas, pour suivre la croissance de l’actif de l’entreprise, du fait de sa croissance, il aurait fallu prévoir d’autres éléments de passif, du capital ou via le compte courant par exemple (mais quel intérêt de se verser des dividendes si l’on doit parallèlement apporter du capital à une société ?) ou un emprunt bancaire (ce qui est peu réaliste, une banque n’acceptant pas de financer les liquidités qu’un entrepreneur retire de son entreprise).
  • A l’emprunt doit correspondre le plan de remboursement de l’emprunt bancaire envisagé.


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